Jeudi 5 novembre 2009 4 05 /11 /Nov /2009 23:19

Cours 8 : le rayonnement du modèle Grec du VI°siècle au I°s avant JC.

Cours de Néguine Mattieux

 

Style dédalique = passage à la pierre

 

Crête : éclosion d’un nouvel art

  • « Dame d’Auxerre » en 640 avjc
  • Influence égyptienne
  • Modèles qui apparaît de façon instante
  • Lesquels donnent les schémas de construction (modèles pour toutes les régions)
  • Koré : statut de femme vêtu

 

Mi - 6°siècle :

EXECLIASTE : artiste le plus important : 1 seule scène (corps noir sur fond doré) => iconographie autour des vins

 

Fin du 6° Siècle :

Corps rouge sur fond noir

Attention particulière aux corps

Scène de gymnastes/attitudes

Sujet principale : le corps humain

 

Période archaïque (IXe - VIe s.)

 

  • 900 - 700 : Cratères à motifs géométriques Figurines terre cuite ou de bronze
  • vers 800 : Ecriture grecque 
  • fin IX ou VIIIe s : Homère. Hésiode : La Théogonie. Les travaux et les Jours. Nouveaux dieux assimilés par les  Grecs : Apollon, Aphrodite...apparition de la polis.
  • 776 : Première Olympiade
  • VII - VIe s : Expansion dans le bassin méditerranéen : Sicile, Grande-Grèce, Gaule, Espagne. : =>Style   dorique, Céramique corinthienne
  • VIe s : Emergence de Sparte et Athènes =>Kouros / Koré
  • 594 : Législation de Solon =>Moschophore
  • VIe s. - 561 : Troubles populaires Tyrannies; Pisistrate (continuateur de l'oeuvre de Solon) ---» favorise les  classes populaires =>Céramique : Figures noires sur argile rouge.
  • 507 : réformes de Clisthène ... Dieux orientaux : Hécate, Cybèle, Culte de Dionysos Mystères   d'Eleusis. Panathénées.=>Figures rouges sur fond noir.

 

 

complément de cours :

Époque Archaïque

Deux mots caractérisent la civilisation de la Grèce archaïque: nomos (loi, législation), et agôn (combat, rivalité, procès); ces 2 concepts étant solidaires :

  • La «loi», et notamment la législation écrite qui fait son apparition au 7e siècle, fournit un cadre aux conflits sociaux qui déchirent les cités.
  • La «rivalite»  est à la fois interne à la cité et extérieur, sous la forme de la guerre; celle-ci a d’abord des aspects rituels et sert d’épreuves aux groupes de jeunes gens; mais, en d’autres circonstances, elle engage le destin de toute une communauté

Nul doute que les hoplites recrutés, pour une part au moins, parmi les paysans aisés, aient joué un rôle déterminant dans l’élargissement du cadre civique et dans le développement d’un idéal égalitaire. La date la plus ancienne de l’histoire grecque proprement dite est celle de l’institution des concours olympiques (776 av. J.-C.). À Olympie, à Delphes, sur l’isthme de Corinthe, à Némée, des concours périodiques d’abord régionaux, puis «panhélléniques» voient s’affronter, dans une nudité qui aux yeux des Grecs contribue à les séparer des barbares, les jeunes hommes des différentes cités. Le premier vainqueur de la course à pied à Olympie est un personnage assez important pour qu’après sa mort son corps serve à délimiter la frontière de deux cités

L’art participe de ce mouvement de la Grèce archaïque, d’abord par la succession rapide des styles et des époques :

  • dans le domaine littéraire, la poésie épique disparaît après le VIIe siècle tandis que le lyrisme exprime à la fois les tourments de l’individu et les conflits internes des cités;
  • en céramique se succèdent les périodes «géométrique» (IXe-VIIIe siècle), orientalisante (VIIe siècle), archaïque proprement dite (VIe siècle) avec une mutation décisive comme l’inversion des couleurs qui se produit à Athènes vers 530 (apparition des figures rouges sur fond noir).
  • Autour des sanctuaires, la sculpture et l’architecture expriment elles aussi à la fois l’esprit de rivalité qui règne entre les cités et à l’intérieur des cités elles-mêmes, ainsi que la souveraineté des divinités poliades et l’esprit de concurrence des donateurs. Enfin, le Panthéon est réorganisé, selon le double principe de l’agôn  et du nomos .

Le 6e siècle développe surtout des idées, des techniques, des expressions du siècle précédent, éliminant tout ce que, dans les influences étrangères il avait d’abord acceptées, mais qu' il ne pouvait assimiler.
Comme par le passé, l’art le mieux connu de cette époque est la céramique. Le goût d’autrefois pour les représentations d’animaux, pour les monstres ne subsiste guère après le début du siécle. C’est l’homme qui retient à lui seul l’attention, et les peintres de vases représentent durant plusieurs générations des scènes de la vie courante (banquets, danses rituelles, départs pour la guerre) ou bien des scènes mythologiques (réunions divines, épisodes de légendes, combats contre les Amazones, guerre de Troie, luttes entre Centaures et Lapithes); certains héros comme Héraclès et Thésée tiendront une place importante dans ce répertoire figuré.

La technique est celle dite de la figure noire : sur le fond rougeâtre de la terre cuite se détachent des silhouettes noires: les détails (musculature, vêtements) sont rendus par des incisions pratiquées au burin, des rehauts d’un rouge pourpre ou d’un blanc éclatant donnent quelque clarté à ces figures noires et permettent de distinguer chacune d’elles dans les groupes;  les chairs féminines sont blanches.et celles des hommes rouges.

Vers les années 535, un artiste a l’idée de ne plus traiter les figures en silhouettes, mais de les dessiner au trait et de confier au pinceau le rendu des détails que l’on demandait auparavant au burin : clarté, lisibilité, possibilité de reproduire avec une plus précise exactitude les traits du visage, et plus particulièrement le regard, tels étaient les avantages de ce nouveau procédé, dit de la figure rouge, grâce auquel, quelques générations plus tard, les peintres pourront traduire sur le visage les sentiments de l’âme. Cette invention fut fort appréciée et, Oltos et Euphronios sont parmi les pionniers de cette nouvelle technique.
 

L' architecture, avec le développement du temple, s’est lancée dans des voies nouvelles. Pendant longtemps, les constructeurs s’étaient contentés d’élever sur un soubassement de pierre des murs de brique et les colonnes qui supportaient le plafond étaient en bois. Vers le début du VIe siècle, ils commencèrent à remplacer ces matériaux légers par le marbre ou la pierre.
À l’intérieur de l’édifice, ce sont maintenant 2 rangs de colonnes qui, divisant la pièce en 3 nefs, supportent le plafond.. Assez vite, pour donner à l’ensemble un caractère plus majestueux, le bâtiment, surélevé sur un socle de 3 ou 4 marches, est entouré d’un portique: et c’est alors que commencent à se fixer les ordres, c’est-à-dire le rapport entre la colonne et l’entablement qu’elle supporte.

Les deux grands ordres grecs qui, dès l’origine, existent concurremment sont le dorique et l’ionique :

  • Le premier est caractérisé par une colonne assez épaisse, striée de 20 cannelures verticales, reposant directement sur une plate-bande continue (stylobate) et supportant un chapiteau très simple formé d’une échine que domine un tailloir carré. Celui-ci supporte à son tour une poutre pétrifiée, l’architrave, elle-même surmontée d’une frise formée de l’alternance de triglyphes et de métopes. Le triglyphe est un bloc sur lequel se détachent en relief trois baguettes verticales; la métope est le panneau de remplissage entre deux triglyphes. Au-dessus de la frise est la corniche, et l’ensemble de ces trois éléments constitue l’entablement qui sert de point d’appui à la charpente d’un toit à double versant.
  • Dans l’ordre ionique, la colonne, plus grêle et striée de vingt-quatre cannelures, repose sur une base formée d’une pile de disques et aboutit à un chapiteau qui s’étale en volutes. L’architrave est faite de deux ou trois plates-bandes qui se surplombent en légère saillie; elle est surmontée d’un bandeau continu qui tient lieu de frise.

Le décor occupe dans l’un et l’autre ordre une place importante. Il est réparti dans le fronton. Si la frise est dorique, ce sont les métopes qui le reçoivent, dans leur cadre étroit qui limite nécessairement l’ampleur de l’image. La frise ionique tolère au contraire, si même elle ne l’exige, l’allongement sur toute la surface du bandeau d’une scène dont la composition dès lors risque de manquer de rigueur.

L'expansion colonisatrice s'épuise vers 620, date qui marque le début de l' époque archaïque qui se terminera en 480.
Les invasions des époques précédentes crées une prise de conscience de l'esprit grec, par opposition aux barbares (ceux qui ne parlent pas grecs).
On assiste a de grands rassemblements panahélléniques mais les luttes fratricides ne sont pas rares les jeux et les concours faisant l'objet de tréves pendant leur durée

La Gréce va entrer dans l'histoire, car au-delà de l'approche de la perfection artistique, on assiste également a une trés grande activité culturelle dans le domaine des sciences (Thalés de Milet, Anaximandre, Anaximéne ...) de la philosophie et de la sociologie (Solon,...) ou de la poésie (Alcés, Sapho ....).
 

Les temples de l'ordre dorique

Les temples dorique étaient généralement peints. Ils sont intégrés dans une aire (Témenos) comprenant plusieurs batiments. Cette aire sacrée  a autant d'importance que le temple lui-même car elle contient l'autel parfois conçu avant le temple
Les premiers temples ont une structure simple : une seule rangée de colonnes  (périptére) entourant une partie centrale divisée en une ou deux salles. Plus tard on atteindra ce qui est considéré comme un standard du temple grec : une partie centrale en 3 salles : naos (coeur ou cella), pronaos et à l'opposé du pronaos l' opisthodome. Puis la colonnade se doublera (diptère) la partie centrale comprendra 4 salles, parfois avec des colonnades intérieures lorsque le bâtiment devient trop large.
Les fidèles lors des prières déambulaient entre le mur du naos et du pronaos et les colonnes extérieures.

Les temples de l'ordre ionique

Les grecs de l' Est vont être plus téméraires et c'est donc sur leurs sites que l'art Ionique va surtout se développer.

façade doublement de la colonnade généralement orientée à l' Est. Vers 590 construction d'une galerie couverte (Stoa du sud) remplacée vers 560 par un double colonnade sur la totalité du pourtour (diptère de l'architecte Rhoikos) qui fut incendié. Le bâtiment est intégralement en pierre et le colonnade extérieur comprend 104 colonnes. Une double colonnade soutient le naos et le pronaos.
- Temple d' Artémis à Ephése de l'architecte Chersyphron (ou Deinocratès ?) : Il mesurait 115 m x 55 m. Les colonnes de ??? m de haut, étaient ornées à leur base de bas reliefs. Considéré comme l'une des 7 merveilles du monde, il fut incendié en 356.

Sculptures à l' époque archaïque

Pour être plus lents, les progrès de la statuaire n'en sont pas moins considérables. Tout comme dans la céramique, les écoles sont nombreuses.
C’est le type du couros qui, avec celui de la coré, retient presque uniquement l’attention des sculpteurs : qu’il s’agisse d’une divinité dans un temple, d’un fidèle qui consacre sa propre image ou d’un défunt qui veut se survivre et fait placer sa statue sur sa tombe, c’est toujours sous la même apparence que se présente la statue. Car – et c’est un des traits marquants de l’art grec – le détail particulier, le trait individuel, l’anecdote, le temporaire sont exclus. Il n’est d’art, comme de science, que du général.

  • Statue féminine, la corè (plur. corai  ou corés)  apparaît au début de la sculpture monumentale grecque (milieu ~ 7e s.) et se maintiendra jusqu’à la fin de l’archaïsme (~ 480 env.). Ce type, dont l’origine doit être cherchée en Égypte et en Mésopotamie, demeure particulièrement constant.

    Il représente toujours une figure féminine debout, les pieds joints ou, parfois, le pied gauche légèrement avancé, les deux bras pendants, ou bien un bras levé pour tendre une offrande tandis que l’autre tient un pli du vêtement (le chiton long et le peplos).
    Le traitement de la corè marquera une nette évolution vers un naturalisme identique à travers le monde grec. Cette particularité est certainement due aux artistes qui, dès cette époque, voyagent beaucoup et atténuent ainsi les caractères régionaux qui pourraient faciliter, actuellement, la répartition précise de ces productions par ateliers ou par écoles. On notera cependant qu’à l’ouest le type est plus mince et plus gracile qu’à l’est.
    Ces corai sont généralement sculptées dans le marbre, rarement dans le calcaire. Souvent, elles sont faites de plusieurs pièces assemblées. Les détails du visage (yeux), les accessoires (attributs et bijoux) sont fréquemment ajoutés et traités dans un autre matériau; mais c’est surtout la décoration peinte qui anime la statue par une polychromie héritée de la palette égyptienne. On connaît mal la signification du type iconographique de la corè; les riches trouvailles effectuées en 1885 sur l’Acropole  inclinent cependant à n’y voir que des offrandes, disposées seules ou en groupe, particulièrement à la mode dans la seconde moitié du ~ 6e siècle à Athènes.
     
  • .Au ~ 8e siècle et au début du ~ 7e, la Grèce produisit de nombreux petits bronzes représentant des figures masculines debout, de face, qui annoncent toute la série des kouroi (sing. kouros ou couros) qui marquent les premières réalisations de statuaire monumentale, liées à l’apparition d’une véritable architecture religieuse. Les recherches effectuées pour tenter de cerner l’origine du type du kouros (jeune homme, en grec) indiquent aujourd’hui qu’il faut attribuer aux régions ioniennes et aux Cyclades un rôle aussi important qu’à la Crète.
  • Le kouros représente un jeune homme — identifié souvent comme Apollon — nu, debout, la jambe gauche généralement avancée pour figurer l’attitude de la marche, les bras tendus le long du corps.
Par carole lillo - Publié dans : cours du soir à l'école du louvre
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Jeudi 5 novembre 2009 4 05 /11 /Nov /2009 23:13

Art de la Chine et du japon

Cours de Daniel Elisseef

 

  • Plusieurs  Sociétés pour autant de  région /  diversification
  • Des mondes qui depuis 3000 ans parviennent à vivre peu à peu ensemble et non  sans difficultés.
  • Culte des ancêtres lié à l’écriture
  • De nos jours : débat sur les termes : religion/croyance/philosophie
  • Au début, un Monde sans écriture : pas de coran, de bible…pas de support à la croyance
  • 1 Philosophie : mais ne pouvant pas  donner 1 vérité absolue et donc sans cesse remise en cause
  • Homme : ne peut pas parler de ce qui est extérieur à lui – même

 

« Bouddha historique » Confucius

Confucius : le lien entre dieu et l’homme : ce sont nos paires

Naissance de l’écriture :

  • Scapulomancie : se servir des ossement (carapace) pour support des écritures divines
  • Fait => ce qu’il a pu comprendre = analyse objective / rationnelle
  • scapulomancie = origine des caractères chinois

 

3 systèmes de pensées :

Confucianisme :

concentration sur les relations humaines

pensée pragmatique/notion d’équilibre avec le monde environnant

homme : passer sa vie à se comprendre

Taoïsme :

pensée mystique chinoise

la vie et la mort sont des transformations

homme : s’unir à l’univers

Bouddhisme :

sens de la renonciation aux appétits de la vie

Par carole lillo - Publié dans : cours du soir à l'école du louvre
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Vendredi 4 novembre 2005 5 04 /11 /Nov /2005 00:00

LA FORMATION DE L'ART GREC du  Xl° siécle au VI° siècle avjc"

 

par Neguine Mathieux

 


 

 

2000-2400 : civilisation mycénienne :

-          cité enclavée - montagne ou îles : multiples civilisations avec leure propree cultures développement de civilisations autonomes.

-          comparaison civilisation Mycénienne avec grec : langue proche, divinités en commun.

 

1700 avjc : fin de la civilisation mycénienne :

-          jusqu'à 1100 avjc : développement de la civilisation grec qui se reforme sur de nouvelles bases.

-          Époque sombre : fin XI s : début civilisation grecque =>utilisation de l'argile puis du fer.

-          reste de cette époque : des vases uniquement, décor à motif simple et abstrait.

 

1050 ->700avjc : art géométrique, art nouveau :

-          1iere manifestation de l'art grec; vase ligne simple, délimitation de cadre [à usage funéraire] .

-          nouvelle inspiration =>dans cité Athènes : développement de l'art original.

                +150ans : vases de +en+grand, détaillé forme mise en valeur : prédominance du noir.

 

760avjc : s'enrichi de scènes, représentation humaines et animales.

-          Les corps sont stylisés, géométrique

-          Cratère : vase très ouvert

-          mythologie déjà constituée

-          création du poème de l'Iliade [Romère]

 

La religion se constitue :

-          création d'un panthéon

-          sans dogme, sans clergé

-          pas de moralité

-          lien avec événement naturel :

  o        Zeus =puissance, inuté

  o        Apollon =beauté, lumière, art

         -   ordres et rites pour maintenir la relation entre dieu et les hommes.

 

  OLYMPIE : sanctuaire consacre à Zeus : 

-          réunit les civilisations grecques par des jeux en l'honneur des dieux.

-          la date des jeux sert de mesure pour le temps

-          776 avjc => début de la chronologie grec. On y trouve des offrandes en bronze, des chaudrons sur trépied [future coupe] qui sont des prix pour les vainqueurs.

  -          monde grec est fait de plusieurs cités unies lors des jeux olympiques .

  -          un monde commun avec +sieurs styles. (L’unité dans la diversité !)

  Police = une cite autonome

 

Ouverture au monde méditerranéen (fin 8ieme s), phénomène de colonisation, installation de cités sur niveaux territoires colonisés vierges ( à Marseille)

=>7ieme s : époque « orientalisante » (influence Proche-Orient)

  Adoption de l'alphabet hérité des phéniciens et technique d'orfèvrerie.

 

  Constante fondamentale de l'art grec :

-          statuette : corps masculin nu - attributs détails ; féminin avec robe et cape.

-          proximité avec dieu par le corps parfait.

  -          sirène : corps d’oiseau et tête de femme

-          chaudron : évolution de l'art: figure fantastique, motif circulaire, corps homme et femme bien différencier, être hybride (sphinx : corps de lion et tête de femme.

 

Inspiration vase du 640 avjc :

-          organisation en bandeau

-          file d'animaux

-          fleurs

 

Atelier de Corinthe : révolution de l'artisanat, céramique, puissance politique et économique, spécialisation dans le  petit vase pour  parfum.

Par lillo - Publié dans : cours du soir à l'école du louvre
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Vendredi 4 novembre 2005 5 04 /11 /Nov /2005 00:00

L’architecture funéraire et religieuse de l’Egypte ancienne

 

Chantal Orgogozzo – conservatrice en chef du patrimoine

 


Géographie

  • Haute Égypte : sud
  • Moyenne Égypte
  • Basse Égypte : Nord
  •  2 type de terrain : aride (3/4)  et luxuriant
  • Exploitation intense du désert 
  • Terrain aride : exploitation de mine de cuivre, d’or, de pierres, (granite schiste, semi – précieuses)

Chronolgie de l’Egypte Ancienne

 

Époque pré- pharaonique  de 10000 à 3000avjc

Civilisation néolithique

Début de la civilisation pharaonique 3000 à 2575 avjc

Début de l’écriture hiéroglyphe

Capital : Thinis, puis Memphis

Ancien empire : 2575 à 2134

Époque des pyramides

Première période intermédiaire  de 2134 à 2040

Réunification de la haute et de la basse Egypte  ; Thèbes devient capital

Moyen Empire 2040 à 1649

Expansion territoriale

Seconde période intermédiaire : 1640 à 1550

Invasion des HYKSOS

Nouvel Empire : 1550 à 1070

HyKsos sont chassés ; expansion territoriale

Floraison artistique

Révolution amarnienne : Aménophis IV instaure une religion monothéiste fondée sur l’adoration du soleil, Aton ; il se fait appeler Akhenaton, installe la capitale à Tell el Amarna ; seule période de réalisme dans l’art.

Retour au polythéisme sous Toutankhamon

Troisième période intermédiaire : 1070 à 712

Capital Tanis

Anarchie

Basse époque : 712 à 332 avjc

 Domination perse à partir e 525 avjc ; l’art offre un mélange de style oriental et égyptien

Époque gréco romaine : 332AVJC à 395 avjc

En 332 avjc, Alexandre le Grand s’empare de l’Egypte

Les cultes égyptiens se répandent dans le monde méditerranéen

En 30 avjc : l’Égypte devient province romain

           

(Périodes intermédiaires = périodes de décadence)

           

Les tombeaux :

  • Les mastabas (plus anciens) en forme rectangulaire, toit plat, sarcophage en sous – sol, chapelle pour les offrandes en surface.
  • Tombeaux pour les population des + aisées ( bloque rectangulaire) situé autour des pyramides
  • Les pyramides  ancien empire:
Pyramide lisse (Chéops) :
Pyramide à degré (plus ancienne
Pyramide non parfaite (Rhomboïdal)
  • Les tombeaux sous roche moyen empire

 

 

Les temples :

  • Temples funéraires : sert de culte pour les pharaons défunt et les divinités
  • Temple Divin : tend à recréer le cosmos ; allée bordée de sphinx, entourée d’une enceinte en mur de brique cries dont les ondulation évoquent le chaos avant la création : abrite les prêtres, les administratifs… ; salles hypostyle ; représentation de végétaux…

La Mammisi : Maison de naissance

                         

Repères :

 

 

  • 1ier pharaon : NERMER 3100 avjc : Palette de schiste : 1ier hiéroglyphe avec 3 scènes
  • Maneton : a établit les  30 dynasties
  • Époque de Tihis : 1 et 2ieme dynastie : Monument funéraire ; Tombeau ; porte d’accès au différentes pièces avec les noms des défunts (indiqué par le sculptures d’un serpents sur la partie supérieur. Le serpent  évoque le nom des souverains. SEREKH = faire connaître
  • Les rois ont 5 noms différents

Ancien Empire :

  • 1iere construction en pierre
  • (avant : Architecture de brique crue + Intrusion de végétaux dans les constructions : les troncs d’arbres).
  • Les constructions en pierre  => sculpture de végétaux pour rappeler les anciennes méthodes.
  • Pyramide avec des temples annexés (stèle- faucon _ nom)
  • Sites des pyramides parfaites ( kéops…)
  • Mastaba : autour des pyramide : tombeau pour reproduire la  cours

Nouvelle Empire : Ramsès III

·        Pas de vide : tous les espaces sont utilisés pour l’écriture ou représentation. Les égyptiens avait en horreur le vide


 

  La sculpture de l ’Égypte Ancienne

 

Par Chantal Orgogozzo


 

Caractéristique de la sculpture :

  • Attitude Osirienne=bras croisé
  • Dualité entre Basse et Haute Égypte = Dualisme du pays
  • Sculpture : Barbe droite : souverain vivant
  • Époque montre la majesté de la monarchie
  • 3 styles d’art :

 

·        Art funéraire

·        Art de propagande (le souverain veut s’affirmer)

·        Représentation des pharaons aux différents ages

Au sud de l’Égypte, l’art est plus dur.

Ancien empire : les portraits sont idéalisés

 

Les reliefs :

  • Sont surtout des méplats
  • Dans les tombes royales : les scènes représentent des scènes de culte funéraires
  • Dans les tombes civiles : des cultes funéraire, des scènes  de vie quotidienne, pour replacer le défunts dans le contexte de sa vie de tous les jours.
  • Dans les temples :

 

·  A l’extérieur : scènes de guerres, de chasses montrant que le pharaon est capable de chasser l’animal, il sera capable de chasser l’ennemi.

·  A l’intérieur : cérémonies religieuses.

 

Les rondes bosses :

 



Les statues monumentales sont empreintes de hiératisme :

·  Attitudes rigides,

·  Frontalité qui accentue la raideur,

·  Bustes triangulaires

·  Une jambe en avant

·  Sentiment non exclus, gestes tendres

Les petites statues : sont plus réalistes, gestes plus souples, naturelles

 

 Moyen empire :


11° Dynastie : régression de l’art, lourdeurs des jambes, cou inexistant, les pharaons

Réunification une 2seconde fois le pays

 

 Nouvel Empire :

 

Néfertiti et tous les membres de la famille sont représentés avec des formes féminines.

Fin des dynasties indigènes : l’art s’étiole de plus en plus (représentation d’un pharaon avec un visage style romain ….)

Art des civiles :

·        Art funéraire : protection de l’au- delà et de l’âme

·        KA = 1 des formes de l’âme

Représentation de scribes : indication du savoir, donc appartenance à une élite

Homme et Femme bien portants : classe aisée car époque de grande famine

Le pagne : jupe courte ou longue de longue.

 

 

 

 

 

 

Par lillo - Publié dans : cours du soir à l'école du louvre
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Vendredi 4 novembre 2005 5 04 /11 /Nov /2005 00:00


  "Des origines de la civilisation à l’apparition de l’état : Sumer et Akkad »

 Nathalie Gallois – chargée des travaux dirigés à l’école du Louvre

Cours n°3


 Le néolithique – le levant

 

  • Natoufien : 12500 – 10000
  • PPNA (pré-potery néolithique A) : 9500 -8700 : Apparition de l’agriculture
  • PPNB : 8700 – 7000 : Apparition de l’élevage – culte du crâne (remodeler à l’aide de chaux et de peau – crâne surmodelé  à l’image du vivant: culte aux ancêtres)

 

  La Mésopotamie du Nord

  • (la culture) Hassuna : 6500-6000 : Céramique pauvre , grossier– communauté – céréales et élevage
  • Samara : figurine féminine (symbole de la fertilité – attributs féminins exagérés ) céramique peinte de grande qualité – décor riche avec figure humaine pour la première fois « femme à la chevelure longue » ( pas de tour – montée à la main)
  • HALAF : site de Belmon – figurine + succincte avec une bonnet – attribut féminin bien marqué -  et pas de visage.

  La Mésopotamie du sud

 Obeid : 6500 – 4200

 

 

 

(Plusieurs phases de 0 à 5 déterminer en fonction des formes)

  • Obeid : 3-4-5 : 5300-4200 : communauté de plus en plus hiérarchisée : la « chefferie » - figurine féminine avec visage reptilien : figurine « ophidienne »
  •  Uruk : révolution urbaine – agglomération – ville – multitude principauté – « Cités – état » - apparition du pouvoir – construction de temple de 4200m², le palais carrée de 3000m².

- Existence d’urbanisme avec des quartiers

- Masque de la Dame en or : grande déesse Uruk

- Rouleaux en pierre pour faire des reliefs sur l’argile se portent comme des pendentifs «sorte de sceaux »

- Roi – prêtre => roi nourricier : chef de guerre

- Stèle de la chasse (musée de Bagdad) – représentation du lion (incarnation du mal pour la cité)

- Le vase d’URUK en albâtre (1m) : scène de mariage sacré

- Equinoxe = renouveau : le roi est le renouvellement de la nature et de la civilisation.

- Invention de la roue et du tour

- Invention de la gestion, de la comptabilité pour faire face à l’évolution de la civilisation – gestion des stocks de nourriture.

- Outil pour la gestion : la bulle à calculi dans laquelle on place des jetons – puis les tablettes plus pratiques (en argile crue pour la réutilisation).

- D’où naissance de l’écriture réservée à l’élite car répond aux besoins économiques.

- Tablette à pictogramme, symbolise les chiffres : aides mémoires


 

   Dynasties archaïques (2900 – 2300)

 Régime politique de la « cité-état » dont le souverain est appelé lugal=grand homme(ou ensi). Les grands personnages se font statufier en position d’Orants

 

  • 1iere dynastie : DA I, II, III a,b : 2900 - 2300

Cimetière royal d’Ur : site exceptionnelle : plus de 70 corps trouvés. Tous les personnages qui accompagnent le roi. Pas de sacrifice ? Volontaire ? Gens drogués ou endormis ?

DA I : période transitoire

DAII : la sculpture et l’écriture se développe (akkadiens et sumériens)

DAIII : 2500 – 2300 : les ORANTS: statuette humaine visage représenté avec de grands yeux incrustés de pierre+Avec barbe+crâne rasé.

 

 Dynastie AKKAD (2300 – 2150)

  • Sargon : 2300 -2284 :

- va unifier le sud de la Mésopotamie

- Création d’un état

- La langue sémite : (proche de l’arabe et de l’hébreux)

- Sargon installe sa capital près de Bagdad ( mais jamais trouvée)

- Les sargonites : création d’atelier royaux (fabrication de stèle et de statuette)

  • Manishtusu : fils de Sargon
  • NARON –Sin : roi des 4 coin du mondes, s’est divinisé de son vivant
  • Chamash : Dieu de la montagne et de la justice (du haut de la montagne, il distinguait tout car à cette époque la terre était plate)

 

 La II° Dynastie de LAGASH

Gudéa : 2142 – 2121

UR III : 2112 - 2003

Ur Namou : fondateur de la III° dynastie d’UR

Shugi

Amarsin

Shu Shin

Ibi Sin : chute de l’empire d’UR III



 

 

 

« Fastes et splendeurs des grands empires : d'Hammurabi à la chute de Babylone"

 Cours 4

Nathalie Gallois


 

 

 

 

Les dynasties Amorrites : 2003 – 1595

 

Hammurabi 1792 – 1750 : babylonien. Grand stratège peu scrupuleux – négociateur .

 

 

- Est à l’origine des premiers textes de lois qui sont une compilation d’actes de la vie courantes et de décisions de justice (mariage – famille- coups et blessures ….) => les Codes (stèles de h : 2m  - une face avec des figurines et l’autres avec des écritures (les lois)

- Ville = Mari : palais – ville de 2 hectares  / grande déesse fontaine

- Existence de plaquettes en forme de foie en argile « hépatoscopie » qui servait à prédire l’avenir (foie =symbole de la pensée) – prévision avec les vols d’oiseaux

1760 : Mari va tomber sous les coups de Babylone : Hammurabi pilla Mari et la rasa. Il n’en reste plus rien

  • Babylone (porte de Dieu en akkadien) : Hammurabi monte sur le trône  - Époque de la première dynastie de Babylone

- Langue babylonienne = langue akkadienne plus achevée

- 1750 : mort d’Hammurabi = déclin de Babylone

- 1595 : un roi Itit va offrir Babylone au Kassites lesquelles ne sont à l’origine d’aucune culture, ils reprennent totalement la culture babylonienne.

- Existences de grandes collections de textes religieux, scientifiques (problèmes arithmétiques, médecine.)

- Les Koudourrou : stèles placées dans les temples qui indiquent les attributions de terre ou taxes (transition immobilière – dans les temples pour ne pas être remis en cause).

- Déesse Goula : déesse de la médecine

- Les Zélanites remplace des Kassites – Babylone  ne retrouvera sa grandeur que 6 siècles plus tard.

 

I°Millénaire : Grd Empire Assyrien 

 

Puissance militaire – conquêtes – vaste  royaume acquis (déportation de population)

721 : Révolution de palais => SARGON II.

 

705 : mort de Sargon II.

- Son empire comprend une partie de l’Iran, de l’Égypte, du Golf persique) ;

- a fondé sa capital « Sargon » en 717. Édifice avec 7 portes gardées par 2 Taureaux  à 5 pattes (pour être vu en de face comme de côté) androcéphales / Bipolaire (Office Public + Office privé).

- Existence d’eunuque dans la cours de Sargon (castration pour éviter les descendances)

- le Jardin : lieu politique pour la pratique des prévisions

- Seul le roi pouvait chassé le Lion, au couteau, à cheval, en char.

 

 

 Les NEO - Babyloniens

 

612 : Nabuchodonosor II : va faire de Babylone celle qui est décrite dans la Bible.

- Babylone = 100 000 habitants.

- Dans la ville : la porte d’Ishtar : faite de briques émaillés bleu et jaune décorée de dragons ailés (symbole de la gloire du roi et de dieu) et de taureau (puissance) => propagande

539 : Cyrus le Grand prend Babylone = fin de la période faste de Babylone.

- Babylone devient une province.

 

 

 

331 : Alexandre Le Grand reprend Babylone (bataille de Gogaménèse) = cassure culturelle

 

 

=> Apparition du Grec = langue officielle et fin de la Mésopotamie

 

 

 

 

Par lillo - Publié dans : cours du soir à l'école du louvre
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